Le bénéficiaire effectif (UBO) est la personne physique qui, en dernier ressort, détient ou contrôle une société. À l'horizon 2026, la divulgation des bénéficiaires effectifs est devenue la norme aux États-Unis, au Royaume-Uni, dans l'UE et aux EAU — l'ère des structures anonymes est révolue, et l'absence de déclaration ou des données fausses entraînent de réelles sanctions. Ce guide explique qui déclare quoi et quand, et dresse le tableau réel de la confidentialité.
L'édition en langue russe de ce guide opérationnel fait foi ; cette synthèse française en reprend la structure.
BOI, PSC, registres de l'UE, EAU, sanctions
Le seuil est généralement de 25 % de détention ou de contrôle. Le rapport BOI auprès du FinCEN aux États-Unis (Corporate Transparency Act) s'est, après contentieux, reporté pour l'essentiel sur les sociétés étrangères et n'est pas public. Le registre PSC tenu par Companies House au Royaume-Uni est public, parallèlement à la réforme de la vérification d'identité. Les registres UBO de l'UE sont obligatoires mais, après l'arrêt de la CJUE de 2022, l'accès du public est désormais limité aux autorités, aux entités assujetties et aux personnes justifiant d'un intérêt légitime. Les EAU tiennent un registre des bénéficiaires effectifs non public. Les sanctions vont de l'amende à la responsabilité des administrateurs et, en cas de manquement délibéré au BOI, à des sanctions pénales. La confidentialité résulte aujourd'hui d'une déclaration correcte, et non de la dissimulation.
Consultez le guide russe complet pour les mécanismes et échéances propres à chaque juridiction.
INNOVA CG prend en charge la divulgation des UBO dans toutes les juridictions d'une structure : déclarations BOI/PSC/UBO, alignement KYC et limites légales à l'accès du public.
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