La résidence fiscale détermine quel pays peut imposer vos revenus mondiaux — et elle ne se confond presque jamais avec un visa, une nationalité ou une adresse figurant sur un passeport. Les fondateurs déménagent régulièrement sur le plan physique tout en restant résidents de leur ancien pays, déclenchant un impôt là où ils ne l'attendaient pas. Ce guide explique comment la résidence se détermine réellement et comment en changer de manière défendable.
L'édition en langue russe de ce guide opérationnel fait foi ; cette synthèse française en reprend la structure.
Tests, critères de départage et changement de résidence
La résidence n'est pas le visa : elle se détermine par les faits — la règle des 183 jours, le centre des intérêts vitaux et, pour les sociétés, la direction et gestion (lieu de gestion effective). La double résidence se résout par les critères de départage conventionnels (foyer permanent d'habitation, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité, procédure amiable) — mais uniquement là où une convention est en vigueur ; or de nombreuses conventions avec les pays de la CEI sont suspendues. Changer de résidence suppose de rompre les liens avec l'ancien pays et d'en nouer dans le nouveau, en surveillant l'exit tax et en synchronisant la substance de la société avec la résidence du fondateur.
Consultez le guide russe complet pour les pièges du fondateur et le parcours de relocalisation pas à pas.
INNOVA CG structure les changements de résidence des personnes physiques et des sociétés comme un seul et même projet : tests, critères de départage, exit tax et alignement de la substance.
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